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BIJOUTERIE ÉGYPTIENNE : BIJOUX DES PHARAONS
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Bague symbolique : Isis ailée 
| |  - Statuette d'Isis - Basse Époque (1 000-500 avant J.-C.)
| ISIS
 Isis est le nom grec d'Aset (ou Iset), la déesse protectrice et salvatrice de la mythologie égyptienne. Elle fait partie de la grande Ennéade d'Iounou (Héliopolis).
 Isis semble avoir été aux temps anciens la personnification du trône. Son nom en hiéroglyphes Iset, signifie le siège. Dans les inscriptions, elle est représentée sous les traits d'une femme coiffée d'un siège (qui ressemble à un escabeau à trois marches).
 Plus tard, sa représentation évolue. Se confondant avec Hathor, elle porte les cornes de vache enserrant un globe lunaire.
 Isis est la Grande Déesse par excellence.
 Dans le mythe osirien, elle est l'épouse et soeur exemplaire qui, grâce à ses pouvoirs magiques et avec l'aide de sa soeur Nephtys, réussit à ressusciter Osiris, son frère et époux, le temps d'une union d'où naquit le dieu Horus. Elle retrouva treize des quatorze parties du corps de son bien-aimé (la partie manquante étant le sexe, qu'elle reconstitua en argile), assassiné et dépecé par Seth, son frère jaloux. Isis lui insuffla le souffle de la vie, et lui donna un fils, Horus. C'est du mythe osirien que venait en Égypte pharaonique la coutume d'arranger des mariages incestueux dans la famille royale, non seulement pour préserver le sang pur familial et royal, mais également pour perpétuer ce rite divin qui faisait d'eux des dieux.
 Symbole de la féminité dans ses aspects biologiques, c'est par elle que s'accomplit le mystère de la vie. En langage freudien, on pourrait même dire qu'Isis représente la matrice, la coupe féminine qui reçoit le principe masculin.
 En tant que magicienne ayant ramené Osiris à la vie, elle est aussi déesse guérisseuse et protectrice des enfants. Les malades portaient parfois des amulettes à son effigie.
 En tant que mère d'Horus, elle est dispensatrice de vie et déesse gardienne qui veille sur son enfant. Dans ce rôle, elle est souvent représentée en Isis lactans à l'époque romaine, portant l'enfant Horus dans ses bras et lui donnant le sein. La Vierge allaitant le Christ n'est certainement pas sans rapport avec le souvenir de l'épouse d'Osiris et les vierges noires chrétiennes sont autant de réminiscences d'elle.
 En tant que veuve d'Osiris, elle est une divinité protectrice du défunt. Avec Nephtys, Neith et Serket, elle est gardienne du sarcophage qu'elle protège de ses bras déployés, alors qu'Imsety, fils d'Horus, veille sur l'un des quatre vases canopes renfermant les viscères du défunt : le vase à tête d'homme qui contient le foie.
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Argent 925 o/oo
Largeur maxi : 12.5 mm
Poids (environ) : 4.9 g
Taille ajustable
Livrée dans une boîte de bijoutier rouge (52 x 47 x 49 mm)


conditionnement
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Isis ailée
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bague
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59 € Réf. SL02
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Fiche article
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Bague symbolique : oeil d'Horus (oeil Oudjat) ,
ankh (clé de vie) et
Khéper (scarabée) 
| |  - bas-relief du temple de Karnak - (photographie : Philippe Contal)

| ANKH (clé de vie)
 Signe hiéroglyphique de la vie, le signe ankh ou "clé de vie" était utilisé pour signifier le verbe "vivre" ou le nom "vie".clé de vie".
 Dans l'écriture courante, il revêt un sens générique. Dans l'écriture ou l'illustration religieuse et symbolique, il correspond à la nature divine de l'existence et donc à la vie éternelle. C'est pourquoi l'ankh figure dans les décorations rituelles, où les dieux le présentent aux souverains. Il se situe généralement près des narines, car il incarne le "souffle de vie". Envisagé sous cet angle, il arrive ainsi que les peuples alliés et assujettis (du Levant, la plupart du temps) demandent au roi d'Egypte le souffle de la vie. Outre cet aspect "aérien", il en existe un autre lié à l'eau, qui apparaît dans les scènes de purification : les dieux versent alors sur le roi une série d'ankh qui s'écoulent de vases rituels ; là aussi, l'ankh représente la vie éternelle. Il symbolisait parfois, par extension, le force vitale infinie et se trouvait alors intégré comme tel dans l'architecture, sous la forme de motifs propitiatoires ornant les murs des temples, ou bien dans d'autres contextes.
 En tant que hiéroglyphe, il peut représenter un miroir en cuivre (le cuivre étant considéré comme un métal céleste qui piège la lumière divine). C'est un objet rituel en étroite relation avec Hathor, la déesse des étoiles et de l'amour universel. Il peut également symboliser une lanière de sandale vue de dessus. Cette dernière représentation a une explication toute particulière : les Egyptiens concevaient la vie "ânkh" comme un chemin sur lequel il devait avancer ("donner du chemin au pied" selon leur propre expression) et ceci n'étant possible que lorsque l'on avait chaussure à son pied et le lacet bien ajusté.
 Ce symbole était souvent porté comme amulette par les Egyptiens, soit seul, soit en association avec deux autres hiéroglyphes signifiant force et santé.
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| |  haut-relief du temple de Kom-Ombo (photographie : Philippe Contal)
| OEIL D'HORUS (OUDJAT)
L'oeil d'Horus se nommait "oudjat" en égyptien, qui signifie "complet". Les innombrables disputes et luttes entre Horus et Seth sont au centre de la mythologie égyptiennes. Horus perdit un oeil lors d'un combat contre son oncle, Seth.
 L'oeil d'Horus est devenu le symbole de la victoire sur le mal. L'oeil symbolisait l'entier, l'intégrité, la santé, la fécondité et la clairvoyance. Les Egyptiens utilisaient l'oeil oudjat comme une amulette protectrice dans la vie quotidienne et les rites funéraires. Il était considéré comme porte-bonheur et figurait sur de très nombreuses peintures ou amulettes afin d'éviter l'apparition des maladies, il symbolisait l'invulnérabilité, la fertilité et chassait les mauvais esprits.
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| |  - bas-relief du temple d'Edfou - (photographie : Philippe Contal)
| KHÉPER
Symbolise l'existence.
 Le scarabée fascinait les Égyptiens qui ne comprenaient pas son mode de reproduction. Ils le désigneront comme celui qui vient à l'existence de lui-même, lui attribueront le pouvoir du dieu primordial et l'assimileront au soleil puissant.
 Lors de la momification, l'amulette la plus importante est le scarabée posé près du coeur, le siège de la conscience. De couleur vert sombre (feldspath, serpentine, obsidienne) comme les reflets de la carapace du scarabée, elle est le symbole de la résurrection.
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Argent 925 o/oo
Largeur maxi : 12 mm
Poids (environ) : 5.9 g
Taille 56 ajustable


oeil d'Horus
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Khéper et ankh
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ankh et Khéper
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69 € Réf. SL01
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Fiche article
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| |  Pilier Djed (haut relief, temple d'Edfou)
| LE PILIER DJED
Symbole attribué généralement à Osiris, le Pilier Djed date probablement de la période prédynastique.
Il représente le pilier soutenant le monde, la colonne vertébrale d'Osiris, le lieu même où il se dissimule aux regards. Le Pilier Djed rappelle le tronc d'arbre qui servit de refuge à Osiris avant sa résurrection. L'association d'Osiris et du Pilier Djed symbolise donc la continuité, la stabilité de l'univers et de son harmonie.
Parce que Seth renversa le pilier mythique, le premier devoir de pharaon est de le redresser rituellement dans certaines cérémonies, en particulier lors de son couronnement puis au moment de ses jubilés.
Pilier de l'Égypte et du monde, principe reliant la Terre au monde céleste, le Djed est orné de quatre plans sur sa partie haute (nombre de l'incarnation de l'esprit dans la matière).
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Broche plaquée or : Pilier Djed, symbole d'Osiris
Hauteur : 4 cm
Poids (environ) : 12 g


Le Pilier Djed
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15 € Réf. AECBIJ100B
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Fiche article
Fiche article
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Oeil d'Horus, Nekhbet et Uraeus
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OUDJAT, NEKHBET et URAEUS
L'oeil d'Horus se nommait "oudjat" en égyptien, qui signifie "complet". Les innombrables disputes et luttes entre Horus et Seth sont au centre de la mythologie égyptiennes. Horus perdit un oeil lors d'un combat contre son oncle, Seth.
L'oeil d'Horus est devenu le symbole de la victoire sur le mal. L'oeil symbolisait l'entier, l'intégrité, la santé, la fécondité et la clairvoyance. Les Egyptiens utilisaient l'oeil oudjat comme une amulette protectrice dans la vie quotidienne et les rites funéraires. Il était considéré comme porte-bonheur et figurait sur de très nombreuses peintures ou amulettes afin d'éviter l'apparition des maladies, il symbolisait l'invulnérabilité, la fertilité et chassait les mauvais esprits.
Le vautour, personnification de la déesse Nekhbet dont la coiffure s'ornait de la tête de cet oiseau, représentait la Haute Égypte. L'Uraeus, représentant la Basse Égypte, était un serpent cobra femelle.
L'association de ces symbole représente pharaon (Horus qui deviendra Osiris dans l'au-delà), maître des Deux Terres (Haute et Basse Égypte).
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Broche plaquée or et émail cloisonné : oeil d'Horus (Oudjat), vautour (déesse Nekhbet) et cobra femelle (Uraeus) 
Dimensions : 5 x 3 cm
Poids (environ) : 18 g


broche symbolique
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25 € Réf. AECBIJ581
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Fiche article
Fiche article
Fiche article
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Oeil d'Horus, Nekhbet et Uraeus
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Collier plaqué or et émail cloisonné : oeil d'Horus (Oudjat), vautour (déesse Nekhbet) et cobra femelle (Uraeus) 
OUDJAT, NEKHBET et URAEUS
L'oeil d'Horus se nommait "oudjat" en égyptien, qui signifie "complet". Les innombrables disputes et luttes entre Horus et Seth sont au centre de la mythologie égyptiennes. Horus perdit un oeil lors d'un combat contre son oncle, Seth.
L'oeil d'Horus est devenu le symbole de la victoire sur le mal. L'oeil symbolisait l'entier, l'intégrité, la santé, la fécondité et la clairvoyance. Les Egyptiens utilisaient l'oeil oudjat comme une amulette protectrice dans la vie quotidienne et les rites funéraires. Il était considéré comme porte-bonheur et figurait sur de très nombreuses peintures ou amulettes afin d'éviter l'apparition des maladies, il symbolisait l'invulnérabilité, la fertilité et chassait les mauvais esprits.
Le vautour, personnification de la déesse Nekhbet dont la coiffure s'ornait de la tête de cet oiseau, représentait la Haute Égypte. L'Uraeus, représentant la Basse Égypte, était un serpent cobra femelle.
L'association de ces symbole représente pharaon (Horus qui deviendra Osiris dans l'au-delà), maître des Deux Terres (Haute et Basse Égypte).
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Dimensions :
. pendentif : 5 x 3 cm
. collier : 54 cm
Poids (environ) : 90 g


pendentif symbolique
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40 € Réf. AECBIJ579
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Fiche article
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| |  - bas-relief du temple d'Edfou - (photographie : Philippe Contal)
| KHÉPER
Symbolise l'existence.
 Le scarabée fascinait les Égyptiens qui ne comprenaient pas son mode de reproduction. Ils le désigneront comme celui qui vient à l'existence de lui-même, lui attribueront le pouvoir du dieu primordial et l'assimileront au soleil puissant.
 Lors de la momification, l'amulette la plus importante est le scarabée posé près du coeur, le siège de la conscience. De couleur vert sombre (feldspath, serpentine, obsidienne) comme les reflets de la carapace du scarabée, elle est le symbole de la résurrection.
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Parure égyptienne : collier et bracelet
Matériaux : stéatite sculptée (scarabées), perles noires et dorées, pierre tendre colorée
Dimensions :
. collier : øint 12.5 / øext 23 cm
. bracelet : 20 cm (fermé)
Poids (environ) :
. collier : 110 g
. bracelet : 27 g


collier
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collier porté
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bracelet
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bracelet porté
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LIVRAISON EN FRANCE MÉTROPOLITAINE :

66 € Réf. TENIC0017
LIVRAISON EN EUROPE CONTINENTALE* :

72 € Réf. TENIC0017E
* Allemagne, Belgique, Espagne, Italie, Luxembourg, Pays-Bas, Suisse. Autres pays : nous consulter.
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Fiche article

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Pendentifs en acier inoxydable
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Pendentif en acier inoxydable : Maât (plume)
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Maât (plume) 
 MAÂT
 Maât (dessin de J.-F. Champollion, 1823)
| | Dans la mythologie égyptienne, Maât (ou Maat) est la déesse de l'ordre, de l'équilibre du monde, de l'équité, de la paix et de la justice. Elle est le contraire de l'Isfet (ou Isefet : chaos, injustice, désordre social...). Maât est une entité symbolisant la norme universelle, l'équilibre établi par le Créateur, la justice qui permet d'agir selon le droit, l'ordre qui fait conformer les actes de chacun aux lois, la vérité, la droiture et la confiance.
 Maât est également la fille de Râ (ou Rê, dieu solaire et créateur) et compagne de Thot (dieu érudit ayant enseigné les hiéroglyphes aux hommes). Elle assure l'équilibre cosmique et l'harmonie. Elle est donc intimement liée à l'institution pharaonique. Le premier devoir de pharaon étant de faire respecter la loi de Maât dans toute l'Égypte. C'est pourquoi, sur les murs des temples, pharaon est représenté faisant l'offrande de Maât à une divinité. Cela signifie qu'il se conforme, dans ses actes, aux exigences de la déesse. Le vizir porte le titre de "Prophète de Maât".
 Maât est également présente dans l'au-delà. Elle est associée au Dernier jugement. La plume posée sur le plateau de la balance sert à peser le coeur du défunt et permet de déterminer si son âme est "conforme à Maât". Maât est représentée par une femme coiffée de la plume d'autruche ou simplement par cette plume elle-même.
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Matière : acier inoxydable (aucune allergie ni oxydation)
Découpe laser, traitement séparé des éléments et réassemblage mobile
Double finition : symbole brillant (polissage) et plaque brossée mate
Dimensions : 17 x 25 mm


pendentif
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éléments mobiles
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10 € le pendentif Réf. CPNSSPMA

Suggestion : chaîne ou cordon
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Fiche article
Fiche article
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Pendentif / porte-clés en acier inoxydable
Symbole gravé au laser (sur une face) : au choix, ankh (clé de vie), oudjat (oeil d'Horus) ou Kheper (scarabée)
Dimensions (hors bélière) : 2 x 2 cm
Épaisseur : 1,6 mm
Poids : 6 g

Options d'utilisation : pendentif (chaîne argent ou inox) ou porte-clés (anneau ou attache)
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Fiche article
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Pendentif / porte-clés en acier inoxydable
Symbole gravé au laser (sur une face) : au choix, djed (symbole d'Osiris), étoiles, Maât (plume), Psousennès (masque du pharaon), Tit (noeud, symbole d'Isis) et Rê
Dimensions (hors bélière) : 2 x 3 cm
Épaisseur : 1,6 mm
Poids : 9 g

Options d'utilisation : pendentif (chaîne argent ou inox) ou porte-clés (anneau ou attache)
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Fiche article
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Pendentif / porte-clés en acier inoxydable
Symbole gravé au laser (sur une face) : au choix, Anubis, Double Maât, Hathor, Horus, Isis, Seth, Sethi Ier et Thot
Dimensions (hors bélière) : 2 x 4 cm
Épaisseur : 1,6 mm
Poids : 11 g

Options d'utilisation : pendentif (chaîne argent ou inox) ou porte-clés (anneau ou attache)
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Fiche article
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| |  Pilier Djed (haut relief, temple d'Edfou)
| LE PILIER DJED
Symbole attribué généralement à Osiris, le Pilier Djed date probablement de la période prédynastique.
Il représente le pilier soutenant le monde, la colonne vertébrale d'Osiris, le lieu même où il se dissimule aux regards. Le Pilier Djed rappelle le tronc d'arbre qui servit de refuge à Osiris avant sa résurrection. L'association d'Osiris et du Pilier Djed symbolise donc la continuité, la stabilité de l'univers et de son harmonie.
Parce que Seth renversa le pilier mythique, le premier devoir de pharaon est de le redresser rituellement dans certaines cérémonies, en particulier lors de son couronnement puis au moment de ses jubilés.
Pilier de l'Égypte et du monde, principe reliant la Terre au monde céleste, le Djed est orné de quatre plans sur sa partie haute (nombre de l'incarnation de l'esprit dans la matière).
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| |  Piliers Djeds et noeuds Tit (bas-relief, temple de Philae)
| LE NOEUD TIT (NOEUD D'ISIS)
Symbole de la déesse représentant peut-être un noeud de ceinture rouge. Il évoque le sang et le pouvoir magique d'Isis (chapitre CLVI du Livre pour sortir le Jour (appelé malencontreusement Livre des morts)) et est considéré comme la contrepartie féminine du pilier djed d'Osiris. Il est donc souvent associé au pilier djed. Ce symbole de protection se retrouvera sous forme d'amulettes ou de bijoux sur les momies. |
Pendentif en argent : piliers Djed, symbole d'Osiris et noeud Tit (noeud d'Isis)
Dimensions (hors attache) : 20 x 23 mm
Poids (environ) : 6 g


pendentif
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23 € Réf. AECBIAR055
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Fiche article
Fiche article
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 MAÂT
 Maât (dessin de J.-F. Champollion, 1823)
| | Dans la mythologie égyptienne, Maât (ou Maat) est la déesse de l'ordre, de l'équilibre du monde, de l'équité, de la paix et de la justice. Elle est le contraire de l'Isfet (ou Isefet : chaos, injustice, désordre social...). Maât est une entité symbolisant la norme universelle, l'équilibre établi par le Créateur, la justice qui permet d'agir selon le droit, l'ordre qui fait conformer les actes de chacun aux lois, la vérité, la droiture et la confiance.
 Maât est également la fille de Râ (ou Rê, dieu solaire et créateur) et compagne de Thot (dieu érudit ayant enseigné les hiéroglyphes aux hommes). Elle assure l'équilibre cosmique et l'harmonie. Elle est donc intimement liée à l'institution pharaonique. Le premier devoir de pharaon étant de faire respecter la loi de Maât dans toute l'Égypte. C'est pourquoi, sur les murs des temples, pharaon est représenté faisant l'offrande de Maât à une divinité. Cela signifie qu'il se conforme, dans ses actes, aux exigences de la déesse. Le vizir porte le titre de "Prophète de Maât".
 Maât est également présente dans l'au-delà. Elle est associée au Dernier jugement. La plume posée sur le plateau de la balance sert à peser le coeur du défunt et permet de déterminer si son âme est "conforme à Maât". Maât est représentée par une femme coiffée de la plume d'autruche ou simplement par cette plume elle-même.
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Pendentif : plume de Maât.
Argent 925 o/oo.
Longueur : 19.1 ou 26 mm
Poids : 1 ou 1.50 g

  Agrandir la photographie...
  Photographie : Maât et Thot...
  Photographie : hiéroglyphes gravés...

36 € le modèle 19.1 mm (1 g) Réf. BLAP40AGT

42 € le modèle 26 mm (1.50 g) Réf. BLAP42AGT

  Ce pendentif existe également en or...

Suggestion : chaîne ou cordon

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Maât et Thot, bas relief du temple d'Edfou (photographie : Philippe Contal).
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Hiéroglyphes (dont la plume de Maât), bas relief du temple d'Edfou (photographie : Philippe Contal).
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Fiche article
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Pendentif en argent : la clé de vie (ankh)
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Pendentif : l'Ankh (clé de vie égyptienne) .
Argent 925 o/oo.

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Modèle
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Dimensions
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Poids
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Commander
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BLA155AGT
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26 x 19 mm
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2 g
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41 € Réf. BLA155AGT
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BLA158AGT
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19 x 14 mm
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1 g
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Article non disponible actuellement
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BLA159AGT
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12 x 9 mm
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0.4 g
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Article non disponible actuellement
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  Agrandir la photographie...
  Symbole : l'ankh ou clé de vie...
  Photographie : la clé de vie tenue par le dieu Horus...
  Photographie : la clé de vie hiéroglyphique...

  Ce pendentif existe également en or 9 carats...

Suggestion : chaîne ou cordon
Signe hiéroglyphique de la vie, le signe ankh ou "clé de vie" était utilisé pour signifier le verbe "vivre" ou le nom "vie".clé de vie".

Dans l'écriture courante, il revêt un sens générique. Dans l'écriture ou l'illustration religieuse et symbolique, il correspond à la nature divine de l'existence et donc à la vie éternelle. C'est pourquoi l'ankh figure dans les décorations rituelles, où les dieux le présentent aux souverains. Il se situe généralement près des narines, car il incarne le "souffle de vie". Envisagé sous cet angle, il arrive ainsi que les peuples alliés et assujettis (du Levant, la plupart du temps) demandent au roi d'Egypte le souffle de la vie. Outre cet aspect "aérien", il en existe un autre lié à l'eau, qui apparaît dans les scènes de purification : les dieux versent alors sur le roi une série d'ankh qui s'écoulent de vases rituels ; là aussi, l'ankh représente la vie éternelle. Il symbolisait parfois, par extension, le force vitale infinie et se trouvait alors intégré comme tel dans l'architecture, sous la forme de motifs propitiatoires ornant les murs des temples, ou bien dans d'autres contextes.

En tant que hiéroglyphe, il peut représenter un miroir en cuivre (le cuivre étant considéré comme un métal céleste qui piège la lumière divine). C'est un objet rituel en étroite relation avec Hathor, la déesse des étoiles et de l'amour universel. Il peut également symboliser une lanière de sandale vue de dessus. Cette dernière représentation a une explication toute particulière : les Egyptiens concevaient la vie "ânkh" comme un chemin sur lequel il devait avancer ("donner du chemin au pied" selon leur propre expression) et ceci n'étant possible que lorsque l'on avait chaussure à son pied et le lacet bien ajusté.


- L'ankh entourée de deux faucons -
(peinture murale du temple de Karnak ; photographie : Philippe Contal)
Ce symbole était souvent porté comme amulette par les Egyptiens, soit seul, soit en association avec deux autres hiéroglyphes signifiant "force" et "santé".
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Le dieu Horus, avec les signes de pharaon (sceptre, double couronne)
et tenant la clé de vie. Bas relief du temple d'Edfou (photographie : Philippe Contal).
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L'ankh utilisée comme symbole hiéroglyphique.
Haut-relief du temple de Kom Ombo (photographie : Philippe Contal).
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Fiche article
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Fiche article
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Isis et symboles (clé de vie, oeil d'Horus et scarabée)
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Pendentif symbolique :
. recto : Isis 
. verso : clé de vie (ankh) ,
oeil d'Horus (oudjat) et
scarabée (Khéper) 
| |  - Statuette d'Isis - Basse Époque (1 000-500 avant J.-C.)
| ISIS
 Isis est le nom grec d'Aset (ou Iset), la déesse protectrice et salvatrice de la mythologie égyptienne. Elle fait partie de la grande Ennéade d'Iounou (Héliopolis).
 Isis semble avoir été aux temps anciens la personnification du trône. Son nom en hiéroglyphes Iset, signifie le siège. Dans les inscriptions, elle est représentée sous les traits d'une femme coiffée d'un siège (qui ressemble à un escabeau à trois marches).
 Plus tard, sa représentation évolue. Se confondant avec Hathor, elle porte les cornes de vache enserrant un globe lunaire.
 Isis est la Grande Déesse par excellence.
 Dans le mythe osirien, elle est l'épouse et soeur exemplaire qui, grâce à ses pouvoirs magiques et avec l'aide de sa soeur Nephtys, réussit à ressusciter Osiris, son frère et époux, le temps d'une union d'où naquit le dieu Horus. Elle retrouva treize des quatorze parties du corps de son bien-aimé (la partie manquante étant le sexe, qu'elle reconstitua en argile), assassiné et dépecé par Seth, son frère jaloux. Isis lui insuffla le souffle de la vie, et lui donna un fils, Horus. C'est du mythe osirien que venait en Égypte pharaonique la coutume d'arranger des mariages incestueux dans la famille royale, non seulement pour préserver le sang pur familial et royal, mais également pour perpétuer ce rite divin qui faisait d'eux des dieux.
 Symbole de la féminité dans ses aspects biologiques, c'est par elle que s'accomplit le mystère de la vie. En langage freudien, on pourrait même dire qu'Isis représente la matrice, la coupe féminine qui reçoit le principe masculin.
 En tant que magicienne ayant ramené Osiris à la vie, elle est aussi déesse guérisseuse et protectrice des enfants. Les malades portaient parfois des amulettes à son effigie.
 En tant que mère d'Horus, elle est dispensatrice de vie et déesse gardienne qui veille sur son enfant. Dans ce rôle, elle est souvent représentée en Isis lactans à l'époque romaine, portant l'enfant Horus dans ses bras et lui donnant le sein. La Vierge allaitant le Christ n'est certainement pas sans rapport avec le souvenir de l'épouse d'Osiris et les vierges noires chrétiennes sont autant de réminiscences d'elle.
 En tant que veuve d'Osiris, elle est une divinité protectrice du défunt. Avec Nephtys, Neith et Serket, elle est gardienne du sarcophage qu'elle protège de ses bras déployés, alors qu'Imsety, fils d'Horus, veille sur l'un des quatre vases canopes renfermant les viscères du défunt : le vase à tête d'homme qui contient le foie.
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| |  - bas-relief du temple de Karnak - (photographie : Philippe Contal)

| ANKH (clé de vie)
 Signe hiéroglyphique de la vie, le signe ankh ou "clé de vie" était utilisé pour signifier le verbe "vivre" ou le nom "vie".clé de vie".
 Dans l'écriture courante, il revêt un sens générique. Dans l'écriture ou l'illustration religieuse et symbolique, il correspond à la nature divine de l'existence et donc à la vie éternelle. C'est pourquoi l'ankh figure dans les décorations rituelles, où les dieux le présentent aux souverains. Il se situe généralement près des narines, car il incarne le "souffle de vie". Envisagé sous cet angle, il arrive ainsi que les peuples alliés et assujettis (du Levant, la plupart du temps) demandent au roi d'Egypte le souffle de la vie. Outre cet aspect "aérien", il en existe un autre lié à l'eau, qui apparaît dans les scènes de purification : les dieux versent alors sur le roi une série d'ankh qui s'écoulent de vases rituels ; là aussi, l'ankh représente la vie éternelle. Il symbolisait parfois, par extension, le force vitale infinie et se trouvait alors intégré comme tel dans l'architecture, sous la forme de motifs propitiatoires ornant les murs des temples, ou bien dans d'autres contextes.
 En tant que hiéroglyphe, il peut représenter un miroir en cuivre (le cuivre étant considéré comme un métal céleste qui piège la lumière divine). C'est un objet rituel en étroite relation avec Hathor, la déesse des étoiles et de l'amour universel. Il peut également symboliser une lanière de sandale vue de dessus. Cette dernière représentation a une explication toute particulière : les Egyptiens concevaient la vie "ânkh" comme un chemin sur lequel il devait avancer ("donner du chemin au pied" selon leur propre expression) et ceci n'étant possible que lorsque l'on avait chaussure à son pied et le lacet bien ajusté.
 Ce symbole était souvent porté comme amulette par les Egyptiens, soit seul, soit en association avec deux autres hiéroglyphes signifiant force et santé.
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| |  haut-relief du temple de Kom-Ombo (photographie : Philippe Contal)
| OEIL D'HORUS (OUDJAT)
L'oeil d'Horus se nommait "oudjat" en égyptien, qui signifie "complet". Les innombrables disputes et luttes entre Horus et Seth sont au centre de la mythologie égyptiennes. Horus perdit un oeil lors d'un combat contre son oncle, Seth.
 L'oeil d'Horus est devenu le symbole de la victoire sur le mal. L'oeil symbolisait l'entier, l'intégrité, la santé, la fécondité et la clairvoyance. Les Egyptiens utilisaient l'oeil oudjat comme une amulette protectrice dans la vie quotidienne et les rites funéraires. Il était considéré comme porte-bonheur et figurait sur de très nombreuses peintures ou amulettes afin d'éviter l'apparition des maladies, il symbolisait l'invulnérabilité, la fertilité et chassait les mauvais esprits.
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| |  - bas-relief du temple d'Edfou - (photographie : Philippe Contal)
| KHÉPER
Symbolise l'existence.
 Le scarabée fascinait les Égyptiens qui ne comprenaient pas son mode de reproduction. Ils le désigneront comme celui qui vient à l'existence de lui-même, lui attribueront le pouvoir du dieu primordial et l'assimileront au soleil puissant.
 Lors de la momification, l'amulette la plus importante est le scarabée posé près du coeur, le siège de la conscience. De couleur vert sombre (feldspath, serpentine, obsidienne) comme les reflets de la carapace du scarabée, elle est le symbole de la résurrection.
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Argent 925 o/oo
Taille (hors attache) : 15 x 33 mm (épaisseur : 2 mm)


recto : Isis
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verso : Ankh,
Oudjat et Kheper
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27 € Réf. MART0529PEAGT

Suggestion : chaîne ou cordon
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Fiche article
Fiche article
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Pendentif artisanal en étain.
Recto : Isis portant l'uraeus frontal (cobra femelle qui a pour fonction de protéger le pharaon contre ses ennemis).
Verso : esquisse d'une pyramide et du Nil.
Diamètre : 28 mm.
Poids total : 24 g environ.

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Isis, déesse égyptienne...

13 € Réf. AEDCPEA01
Isis est le nom grec d'Aset (ou Eset), la déesse gardienne et magicienne de la mythologie égyptienne.

Elle fait partie de la grande Ennéade d'Iunu (Heliopolis), où grâce à ses pouvoirs magiques et avec l'aide de sa s�ur Nephtys, elle réussit à ressusciter Ausar (Osiris, son époux, tué par Seth) le temps d'une union d'où naquit le dieu Hor (Horus).

Elle est généralement représentée sous les traits d'une femme portant le signe hiéroglyphique du trône sur la tête. Assimilée à de nombreuses déesses, on la retrouve sous des formes très diverses.

En tant qu'épouse d'Osiris, elle est associée aux rites funéraires. Elle retrouva treize des quatorze parties du corps de son bien-aimé (la manquante étant le pénis), assassiné et dépecé par Seth, son frère jaloux. Isis lui insufla le souffle de la vie éternelle, et lui donna un fils Horus.

En tant que mère d'Horus, elle est dispensatrice de vie et déesse gardienne. Dans ce rôle, elle est souvent représentée portant l'enfant Horus dans ses bras. Isis représente la matrice, la coupe féminine qui reçoit le principe masculin.

En tant que magicienne ayant ramené Osiris à la vie, elle est déesse guérisseuse. Les malades portaient parfois des amulettes à son effigie. Elle fut aussi assimilée au symbole de la féminité, par elle s'accomplit le mystère de la vie

- Le temple de Philae, dédié à Isis -
(photographie : Philippe Contal)
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Fiche article
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 MAÂT
 Maât (dessin de J.-F. Champollion, 1823)
| | Dans la mythologie égyptienne, Maât (ou Maat) est la déesse de l'ordre, de l'équilibre du monde, de l'équité, de la paix et de la justice. Elle est le contraire de l'Isfet (ou Isefet : chaos, injustice, désordre social...). Maât est une entité symbolisant la norme universelle, l'équilibre établi par le Créateur, la justice qui permet d'agir selon le droit, l'ordre qui fait conformer les actes de chacun aux lois, la vérité, la droiture et la confiance.
 Maât est également la fille de Râ (ou Rê, dieu solaire et créateur) et compagne de Thot (dieu érudit ayant enseigné les hiéroglyphes aux hommes). Elle assure l'équilibre cosmique et l'harmonie. Elle est donc intimement liée à l'institution pharaonique. Le premier devoir de pharaon étant de faire respecter la loi de Maât dans toute l'Égypte. C'est pourquoi, sur les murs des temples, pharaon est représenté faisant l'offrande de Maât à une divinité. Cela signifie qu'il se conforme, dans ses actes, aux exigences de la déesse. Le vizir porte le titre de "Prophète de Maât".
 Maât est également présente dans l'au-delà. Elle est associée au Dernier jugement. La plume posée sur le plateau de la balance sert à peser le coeur du défunt et permet de déterminer si son âme est "conforme à Maât". Maât est représentée par une femme coiffée de la plume d'autruche ou simplement par cette plume elle-même.
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Pendentif : plume de Maât.
Or 9 carats (375 o/oo).
Longueur : 19.1 ou 26 mm
Poids : 0.70 ou 1.30 g

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  Photographie : Maât et Thot...
  Photographie : hiéroglyphes gravés...
Définition : le carat en joaillerie

76 € le modèle 19.1 mm (0.70 g) Réf. BLAP40

116 € le modèle 26 mm (1.30 g) Réf. BLAP42

  Ce pendentif existe également en argent...

Suggestion : chaîne ou cordon

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Maât et Thot, bas relief du temple d'Edfou (photographie : Philippe Contal).
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Hiéroglyphes (dont la plume de Maât), bas relief du temple d'Edfou (photographie : Philippe Contal).
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Le carat est l'unité de mesure de masse et de pureté utilisée en joaillerie pour les pierres précieuses et métaux rares. Il à plusieurs orthographes : Carat, Ct, C, karat, Karat, K. Il est obligatoire qu'un poinçon soit présent sur un bijou, indiquant cette valeur, par exemple 18 carats, 18K ou 18C.
Le terme Carat vient de l'antiquité à l'époque ou on utilisait la graine du caroubier (la caroube) pour mesurer les pierres et l'or. Une graine de caroubier était ainsi égale à 1 carat.
Aujourd'hui, le carat est une unité de masse de 0.20 gramme, divisé en 100 points. Ainsi, une pierre de 75 points pèse
0.20 / 100 x 75 = 0.15 gramme soit 3/4 de carat.
Pour l'or, la mesure est différente. L'or pur est de l'or à 24 carats, car à l'époque, pour fondre un alliage, on divisait l'or en 24 parties. L'or pur est d'ailleurs utilisé pour les placages car trop malléable (voir cette fiche). Pour l'utiliser en bijouterie, on est obligé de le transformer en alliage avec d'autres métaux comme l'argent par exemple, pour le rendre plus dur et donc moins malléable et donc moins fragile. La plume en or d'un stylo de 10 carats signifie qu'il y a 10 parts d'or pur sur 24 soit 42 % d'or pur pour 58 % d'un autre métal. Depuis 1995, on utilise l'unité millième, qui est le pourcentage d'or pur rapporté à 1000. Par exemple, un bijou à 18 carats possède 75% d'or pur soit 750 millièmes.
Le taux minimal d'or pur dans un alliage est de 9 carats, soit 38 % d'or pur.
En bijouterie, on utilise le plus souvent les valeurs suivantes :
Or 18 carats soit 18 / 24 x 100 = 75.0 % d'or pur (750 ")
Or 14 carats soit 14 / 24 x 100 = 58.3 % d'or pur (583 ")
Or 9 carats soit 9 / 24 x 100 = 37.5 % d'or pur (375 ")
Chaque bijou en or comporte 2 poinçons (obligatoire pour un poids supérieur à 3 g d'or ou 30 g d'argent) :
Le poinçon de maître (ou fabricant).
Le poinçon de garantie : losange pour les fabrications françaises ou ovale pour les fabrications étrangères
Ils permettent ainsi de reconnaître un bijou de qualité et d'assurer un titre à l'acheteur. Il est obligatoire depuis le moyen-âge mais a évolué après la révolution française.
Il existe plusieurs types de poinçons de garantie suivant le métal :
750 et 916 o/oo = tête d'aigle
585 o/oo = coquille saint jacques
375 o/oo = trèfle
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Fiche article
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Pendentif en or : la clé de vie
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Pendentif : l'Ankh (clé de vie égyptienne).
Or 9 carats (375 o/oo).

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Modèle
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Dimensions
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Poids
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Commander
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BLA155
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26 x 19 mm
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2.2 g
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146 € Réf. BLA155
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BLA158
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19 x 14 mm
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0.9 g
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68 € Réf. BLA158
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BLA159
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12 x 9 mm
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0.4 g
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Article non disponible actuellement
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  Symbole : l'ankh ou clé de vie...
  Photographie : la clé de vie tenue par le dieu Horus...
  Photographie : la clé de vie hiéroglyphique...
Définition : le carat en joaillerie

  Ce pendentif existe également en argent...

Suggestion : chaîne ou cordon
Signe hiéroglyphique de la vie, le signe ankh ou "clé de vie" était utilisé pour signifier le verbe "vivre" ou le nom "vie".clé de vie".

Dans l'écriture courante, il revêt un sens générique. Dans l'écriture ou l'illustration religieuse et symbolique, il correspond à la nature divine de l'existence et donc à la vie éternelle. C'est pourquoi l'ankh figure dans les décorations rituelles, où les dieux le présentent aux souverains. Il se situe généralement près des narines, car il incarne le "souffle de vie". Envisagé sous cet angle, il arrive ainsi que les peuples alliés et assujettis (du Levant, la plupart du temps) demandent au roi d'Egypte le souffle de la vie. Outre cet aspect "aérien", il en existe un autre lié à l'eau, qui apparaît dans les scènes de purification : les dieux versent alors sur le roi une série d'ankh qui s'écoulent de vases rituels ; là aussi, l'ankh représente la vie éternelle. Il symbolisait parfois, par extension, le force vitale infinie et se trouvait alors intégré comme tel dans l'architecture, sous la forme de motifs propitiatoires ornant les murs des temples, ou bien dans d'autres contextes.

En tant que hiéroglyphe, il peut représenter un miroir en cuivre (le cuivre étant considéré comme un métal céleste qui piège la lumière divine). C'est un objet rituel en étroite relation avec Hathor, la déesse des étoiles et de l'amour universel. Il peut également symboliser une lanière de sandale vue de dessus. Cette dernière représentation a une explication toute particulière : les Egyptiens concevaient la vie "ânkh" comme un chemin sur lequel il devait avancer ("donner du chemin au pied" selon leur propre expression) et ceci n'étant possible que lorsque l'on avait chaussure à son pied et le lacet bien ajusté.

Ce symbole était souvent porté comme amulette par les Egyptiens, soit seul, soit en association avec deux autres hiéroglyphes signifiant "force" et "santé".
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Le dieu Horus, avec les signes de pharaon (sceptre, double couronne)
et tenant la clé de vie. Bas relief du temple d'Edfou (photographie : Philippe Contal).
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L'ankh utilisée comme symbole hiéroglyphique.
Haut-relief du temple de Kom Ombo (photographie : Philippe Contal).
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Le carat est l'unité de mesure de masse et de pureté utilisée en joaillerie pour les pierres précieuses et métaux rares. Il à plusieurs orthographes : Carat, Ct, C, karat, Karat, K. Il est obligatoire qu'un poinçon soit présent sur un bijou, indiquant cette valeur, par exemple 18 carats, 18K ou 18C.
Le terme Carat vient de l'antiquité à l'époque ou on utilisait la graine du caroubier (la caroube) pour mesurer les pierres et l'or. Une graine de caroubier était ainsi égale à 1 carat.
Aujourd'hui, le carat est une unité de masse de 0.20 gramme, divisé en 100 points. Ainsi, une pierre de 75 points pèse
0.20 / 100 x 75 = 0.15 gramme soit 3/4 de carat.
Pour l'or, la mesure est différente. L'or pur est de l'or à 24 carats, car à l'époque, pour fondre un alliage, on divisait l'or en 24 parties. L'or pur est d'ailleurs utilisé pour les placages car trop malléable (voir cette fiche). Pour l'utiliser en bijouterie, on est obligé de le transformer en alliage avec d'autres métaux comme l'argent par exemple, pour le rendre plus dur et donc moins malléable et donc moins fragile. La plume en or d'un stylo de 10 carats signifie qu'il y a 10 parts d'or pur sur 24 soit 42 % d'or pur pour 58 % d'un autre métal. Depuis 1995, on utilise l'unité millième, qui est le pourcentage d'or pur rapporté à 1000. Par exemple, un bijou à 18 carats possède 75% d'or pur soit 750 millièmes.
Le taux minimal d'or pur dans un alliage est de 9 carats, soit 38 % d'or pur.
En bijouterie, on utilise le plus souvent les valeurs suivantes :
Or 18 carats soit 18 / 24 x 100 = 75.0 % d'or pur (750 ")
Or 14 carats soit 14 / 24 x 100 = 58.3 % d'or pur (583 ")
Or 9 carats soit 9 / 24 x 100 = 37.5 % d'or pur (375 ")
Chaque bijou en or comporte 2 poinçons (obligatoire pour un poids supérieur à 3 g d'or ou 30 g d'argent) :
Le poinçon de maître (ou fabricant).
Le poinçon de garantie : losange pour les fabrications françaises ou ovale pour les fabrications étrangères
Ils permettent ainsi de reconnaître un bijou de qualité et d'assurer un titre à l'acheteur. Il est obligatoire depuis le moyen-âge mais a évolué après la révolution française.
Il existe plusieurs types de poinçons de garantie suivant le métal :
750 et 916 o/oo = tête d'aigle
585 o/oo = coquille saint jacques
375 o/oo = trèfle
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Fiche article
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| |  Pilier Djed (haut relief, temple d'Edfou)
| LE PILIER DJED
Symbole attribué généralement à Osiris, le Pilier Djed date probablement de la période prédynastique.
Il représente le pilier soutenant le monde, la colonne vertébrale d'Osiris, le lieu même où il se dissimule aux regards. Le Pilier Djed rappelle le tronc d'arbre qui servit de refuge à Osiris avant sa résurrection. L'association d'Osiris et du Pilier Djed symbolise donc la continuité, la stabilité de l'univers et de son harmonie.
Parce que Seth renversa le pilier mythique, le premier devoir de pharaon est de le redresser rituellement dans certaines cérémonies, en particulier lors de son couronnement puis au moment de ses jubilés.
Pilier de l'Égypte et du monde, principe reliant la Terre au monde céleste, le Djed est orné de quatre plans sur sa partie haute (nombre de l'incarnation de l'esprit dans la matière).
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Pendentif plaqué or : Pilier Djed, symbole d'Osiris
Hauteur (sans l'attache) : 4 cm
Poids (environ) : 12 g


Le Pilier Djed
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15 € Réf. AECBIJ100P
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Fiche article
Fiche article
Fiche article
Fiche article

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Bijouterie : pin's (épinglette)
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Pin's (épinglette) plaqué or 3 µ : la clé de vie (ankh)
Dimensions de l'ankh : 14 x 7 mm

pin's
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fixation
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14 € Réf. DSMAC011
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Fiche article
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Porte-clés artisanal en étain.
Recto : Isis portant l'uraeus frontal (cobra femelle qui a pour fonction de protéger le pharaon contre ses ennemis).
Verso : esquisse d'une pyramide et du Nil.
Diamètre : 28 mm.
Poids total : 30 g environ.

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Isis, déesse égyptienne...

13 € Réf. AEDCPCEA01
Isis est le nom grec d'Aset (ou Eset), la déesse gardienne et magicienne de la mythologie égyptienne.

Elle fait partie de la grande Ennéade d'Iunu (Heliopolis), où grâce à ses pouvoirs magiques et avec l'aide de sa s�ur Nephtys, elle réussit à ressusciter Ausar (Osiris, son époux, tué par Seth) le temps d'une union d'où naquit le dieu Hor (Horus).

Elle est généralement représentée sous les traits d'une femme portant le signe hiéroglyphique du trône sur la tête. Assimilée à de nombreuses déesses, on la retrouve sous des formes très diverses.

En tant qu'épouse d'Osiris, elle est associée aux rites funéraires. Elle retrouva treize des quatorze parties du corps de son bien-aimé (la manquante étant le pénis), assassiné et dépecé par Seth, son frère jaloux. Isis lui insufla le souffle de la vie éternelle, et lui donna un fils Horus.

En tant que mère d'Horus, elle est dispensatrice de vie et déesse gardienne. Dans ce rôle, elle est souvent représentée portant l'enfant Horus dans ses bras. Isis représente la matrice, la coupe féminine qui reçoit le principe masculin.

En tant que magicienne ayant ramené Osiris à la vie, elle est déesse guérisseuse. Les malades portaient parfois des amulettes à son effigie. Elle fut aussi assimilée au symbole de la féminité, par elle s'accomplit le mystère de la vie

- Le temple de Philae, dédié à Isis -
(photographie : Philippe Contal)
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Fiche article
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Porte-clés en métal doré (finition brillante ; attache tournante)
Ankh (clé de vie) 
Dimensions (hors attache) : 28 x 48 mm


porte-clés
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| |  - bas-relief du temple de Karnak - (photographie : Philippe Contal)

| ANKH (clé de vie)
 Signe hiéroglyphique de la vie, le signe ankh ou "clé de vie" était utilisé pour signifier le verbe "vivre" ou le nom "vie".clé de vie".
 Dans l'écriture courante, il revêt un sens générique. Dans l'écriture ou l'illustration religieuse et symbolique, il correspond à la nature divine de l'existence et donc à la vie éternelle. C'est pourquoi l'ankh figure dans les décorations rituelles, où les dieux le présentent aux souverains. Il se situe généralement près des narines, car il incarne le "souffle de vie". Envisagé sous cet angle, il arrive ainsi que les peuples alliés et assujettis (du Levant, la plupart du temps) demandent au roi d'Egypte le souffle de la vie. Outre cet aspect "aérien", il en existe un autre lié à l'eau, qui apparaît dans les scènes de purification : les dieux versent alors sur le roi une série d'ankh qui s'écoulent de vases rituels ; là aussi, l'ankh représente la vie éternelle. Il symbolisait parfois, par extension, le force vitale infinie et se trouvait alors intégré comme tel dans l'architecture, sous la forme de motifs propitiatoires ornant les murs des temples, ou bien dans d'autres contextes.
 En tant que hiéroglyphe, il peut représenter un miroir en cuivre (le cuivre étant considéré comme un métal céleste qui piège la lumière divine). C'est un objet rituel en étroite relation avec Hathor, la déesse des étoiles et de l'amour universel. Il peut également symboliser une lanière de sandale vue de dessus. Cette dernière représentation a une explication toute particulière : les Egyptiens concevaient la vie "ânkh" comme un chemin sur lequel il devait avancer ("donner du chemin au pied" selon leur propre expression) et ceci n'étant possible que lorsque l'on avait chaussure à son pied et le lacet bien ajusté.
 Ce symbole était souvent porté comme amulette par les Egyptiens, soit seul, soit en association avec deux autres hiéroglyphes signifiant force et santé.
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8 € Réf. CPNKCE1
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Fiche article
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Porte-clés en métal argenté (finition matte)
Ankh (clé de vie) 
Dimensions (hors attache) : 28 x 48 mm


porte-clés
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| |  - bas-relief du temple de Karnak - (photographie : Philippe Contal)

| ANKH (clé de vie)
 Signe hiéroglyphique de la vie, le signe ankh ou "clé de vie" était utilisé pour signifier le verbe "vivre" ou le nom "vie".clé de vie".
 Dans l'écriture courante, il revêt un sens générique. Dans l'écriture ou l'illustration religieuse et symbolique, il correspond à la nature divine de l'existence et donc à la vie éternelle. C'est pourquoi l'ankh figure dans les décorations rituelles, où les dieux le présentent aux souverains. Il se situe généralement près des narines, car il incarne le "souffle de vie". Envisagé sous cet angle, il arrive ainsi que les peuples alliés et assujettis (du Levant, la plupart du temps) demandent au roi d'Egypte le souffle de la vie. Outre cet aspect "aérien", il en existe un autre lié à l'eau, qui apparaît dans les scènes de purification : les dieux versent alors sur le roi une série d'ankh qui s'écoulent de vases rituels ; là aussi, l'ankh représente la vie éternelle. Il symbolisait parfois, par extension, le force vitale infinie et se trouvait alors intégré comme tel dans l'architecture, sous la forme de motifs propitiatoires ornant les murs des temples, ou bien dans d'autres contextes.
 En tant que hiéroglyphe, il peut représenter un miroir en cuivre (le cuivre étant considéré comme un métal céleste qui piège la lumière divine). C'est un objet rituel en étroite relation avec Hathor, la déesse des étoiles et de l'amour universel. Il peut également symboliser une lanière de sandale vue de dessus. Cette dernière représentation a une explication toute particulière : les Egyptiens concevaient la vie "ânkh" comme un chemin sur lequel il devait avancer ("donner du chemin au pied" selon leur propre expression) et ceci n'étant possible que lorsque l'on avait chaussure à son pied et le lacet bien ajusté.
 Ce symbole était souvent porté comme amulette par les Egyptiens, soit seul, soit en association avec deux autres hiéroglyphes signifiant force et santé.
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7 € Réf. CPNKCE2
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Fiche article
Fiche article
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