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PORTE-CLÉS ARTISANAUX EN ÉTAIN
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Porte-clés artisanal en étain.
Recto : Isis portant l'uraeus frontal (cobra femelle qui a pour fonction de protéger le pharaon contre ses ennemis).
Verso : esquisse d'une pyramide et du Nil.
Diamètre : 28 mm.
Poids total : 30 g environ.

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Isis, déesse égyptienne...

Réf. AEDCPCEA01 - Commander : 13 €, port compris
Isis est le nom grec d'Aset (ou Eset), la déesse gardienne et magicienne de la mythologie égyptienne.

Elle fait partie de la grande Ennéade d'Iunu (Heliopolis), où grâce à ses pouvoirs magiques et avec l'aide de sa s�ur Nephtys, elle réussit à ressusciter Ausar (Osiris, son époux, tué par Seth) le temps d'une union d'où naquit le dieu Hor (Horus).

Elle est généralement représentée sous les traits d'une femme portant le signe hiéroglyphique du trône sur la tête. Assimilée à de nombreuses déesses, on la retrouve sous des formes très diverses.

En tant qu'épouse d'Osiris, elle est associée aux rites funéraires. Elle retrouva treize des quatorze parties du corps de son bien-aimé (la manquante étant le pénis), assassiné et dépecé par Seth, son frère jaloux. Isis lui insufla le souffle de la vie éternelle, et lui donna un fils Horus.

En tant que mère d'Horus, elle est dispensatrice de vie et déesse gardienne. Dans ce rôle, elle est souvent représentée portant l'enfant Horus dans ses bras. Isis représente la matrice, la coupe féminine qui reçoit le principe masculin.

En tant que magicienne ayant ramené Osiris à la vie, elle est déesse guérisseuse. Les malades portaient parfois des amulettes à son effigie. Elle fut aussi assimilée au symbole de la féminité, par elle s'accomplit le mystère de la vie

- Le temple de Philae, dédié à Isis -
(photographie : Philippe Contal)
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Porte-clés artisanal en étain.
Taille de la croix : 31 x 31 mm.
Poids total : 14 g environ.

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Note historique

Réf. AEDCPCC08 - Commander : 13 €, port compris
Note sur la "croix cathare"
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"Il est dit dans l'Evangile : quiconque veut venir à ma suite, qu'il renonce à lui-même, qu'il se charge de sa croix et qu'il me suive (Mt 16, 24 ; Mc 8,34 ; Lc 9,23). En vérité, le Christ ne voulait pas parler ainsi des croix, qui ne sont qu'objets de corruption, que les croisés portent pour aller outremer ; mais de la croix qui est de bonnes oeuvres et de vraie pénitence, et de bonne observance de la parole de Dieu ; car telle est la croix du Christ, et celui qui agit ainsi suit vraiment le Christ..."
Registre de Geoffroy d'Ablis
Éditions Annette Pales-Gobilliard
Ainsi, l'histoire ne reconnaît pas l'existence d'une croix cathare.
Cependant, plusieurs géométries existent sous cette terminologie. Ainsi, il en existe trois :
- selon M. Vidal, utilisée pour la réalisation de ce pendentif (croix ancrée, qui s'inscrit dans un cercle)
- selon René Nelli : croix grecque surmontant un "V" renversé (Le musée du catharisme, René Nelli, éditions Privat, 1991, ISBN 2-7089-5361-3)
- selon Déodat Roché : croix grecque à douze perles, s'apparentant à la croix de Toulouse et que l'on retrouve sur la stèle située au pied de Montségur (voir cathares.org/montsegur-photos.html#stele)
Pour en savoir plus...
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Fiche article
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La "croix cathare" en blason
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Porte-clés artisanal en étain.
Taille du blason : 28 x 38 mm.
Poids total : 26 g environ.

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Note historique

Réf. AEDCPC12 - Commander : 13 €, port compris
Note sur la "croix cathare"
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"Il est dit dans l'Evangile : quiconque veut venir à ma suite, qu'il renonce à lui-même, qu'il se charge de sa croix et qu'il me suive (Mt 16, 24 ; Mc 8,34 ; Lc 9,23). En vérité, le Christ ne voulait pas parler ainsi des croix, qui ne sont qu'objets de corruption, que les croisés portent pour aller outremer ; mais de la croix qui est de bonnes oeuvres et de vraie pénitence, et de bonne observance de la parole de Dieu ; car telle est la croix du Christ, et celui qui agit ainsi suit vraiment le Christ..."
Registre de Geoffroy d'Ablis
Éditions Annette Pales-Gobilliard
Ainsi, l'histoire ne reconnaît pas l'existence d'une croix cathare.
Cependant, plusieurs géométries existent sous cette terminologie. Ainsi, il en existe trois :
- selon M. Vidal, utilisée pour la réalisation de ce pendentif (croix ancrée, qui s'inscrit dans un cercle)
- selon René Nelli : croix grecque surmontant un "V" renversé (Le musée du catharisme, René Nelli, éditions Privat, 1991, ISBN 2-7089-5361-3)
- selon Déodat Roché : croix grecque à douze perles, s'apparentant à la croix de Toulouse et que l'on retrouve sur la stèle située au pied de Montségur (voir cathares.org/montsegur-photos.html#stele)
Pour en savoir plus...
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Fiche article
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Le sceau Templier et la rosace
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Porte-clés artisanal en étain.
Recto : sceau templier / Verso : rosace.
(plusieurs rosaces ont été trouvées sur des méreaux à Montségur
Le Musée du Catharisme, René Nelli, éditions Privat).
Diamètre : 42 mm.
Poids : 46 g environ.

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Note sur le sceau Templier

Réf. AEDCPCT02 - Commander : 13 €, port compris
Note sur le sceau templier
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Il existe plusieurs dizaines de sceaux templiers : ceux des grands maîtres, des visiteurs, des précepteurs, des commanderies...
Celui-ci se trouve aux Archives Nationales de Paris (J. 198B, no 100). Il s'agit d'un sceau rond de 33 mm, équestre avec deux cavaliers. La légende est écrite en lettres romanes entre deux filets, avec triples points de séparation :
+ SIGILLVM MILITUM XPISTI 
Il a été utilisé en 1255 par Regnaud de Vichier, maître de l'ordre et visiteur cismarin. L'original a été réalisé en cire jaune.
Pour en savoir plus :
Les sceaux templiers
Paul de Saint-Hilaire
Éditions Pardès
ISBN 2-86714-110-9
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La croix et le sceau Templiers
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Porte-clés artisanal en étain.
Recto : sceau templier / Verso : croix templière.
Diamètre : 42 mm.
Poids : 46 g environ.

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Note historique

Réf. AEDCPCT01 - Commander : 13 €, port compris
Tout a commencé dans les années qui suivirent la première croisade en Terre Sainte (1096-1099). Malgré la prise de Jérusalem par les croisés (le 15 Juillet 1099), la sécurité des pélerins n'étaient pas assurée. Entre les brigands locaux et les croisés aux buts peu louables, les pélerinages devenaient parfois tragiques.
Hugues de Payns (Hugues de Payens, de la Maison des comtes de Champagne) et Geoffroy de Saint-Omer vivant sous la Règle des chanoines de saint-Augustin choisirent d'assurer la garde du défilé d'Athlit, le chemin d'accès le plus dangereux pour les pélerins. Ce dernier deviendra plus tard le Château-Pélerin. Et c'est 1118 que l'Ordre des Pauvres Chevaliers du Christ voit le jour...
Revenant près des Lieux Saints, Baudoin II, roi de Jérusalem, leur octroie une partie de son palais, à l'emplacement du Temple de Salomon. Ils deviennent alors très rapidement les Chevaliers du Temple ou Templiers du fait de cet emplacement symbolique (bâti en 961 avant Jésus-Christ, le Temple de Salomon fut détruit par les Chaldéens en 587 avant Jésus-Christ, reconstruit et définitivement détruit en 135 par l'empereur Hadrien).
Ils se font alors assister par sept autres chevaliers français : André de Montbard (neveu de Saint-Bernard), Gondemare, Godefroy, Roral, Payen de Montdésir, Geoffroy Bisol et Archambaud de Saint-Agnan. L'ordre du Temple prend forme en 1119 par ces neuf chevaliers désirant protéger les chrétiens en pélerinage à Jérusalem.
C'est au concile de Troyes (14 Janvier 1128), à la demande de Saint-Bernard (Bernard de Clairvaux) que l'Ordre est véritablement créé. L'Éloge de la Nouvelle Milice est un témoignage capital de l'importance de Saint-Bernard dans la création de l'Ordre du Temple. Il aurait lui-même écrit la Règle qui régit le fonctionnement complet de l'Ordre.
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- Templier -
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C'est seulement en 1141 que le pape octroya la croix pattée rouge aux Templiers. Auparavant, les chevaliers étaient seulement vêtus d'un manteau blanc et les sergents d'un manteau brun. Cette croix était cousue sur l'épaule gauche de leur vêtement. De nombreux dessins ou illustrations sont trompeurs à ce sujet... De plus, chaque époque a adapté leur apparence à son style : le XVIIème siècle, par exemple présentera le grand maître avec un chapeau, portant une plume d'ornement, ce qui semble plutôt anachronique au temps des croisades !
Pendant près de deux siècles, les Templiers vont accroître leur aura pour revenir en 1291, après le chute de Saint-Jean d'Acre en Occident. Leur mission de protection des pélerins avait bien évolué et de nombreuses dérives eurent lieu. La prise d'Ascalon (Août 1153) est un exemple de l'ambition de certains grands maîtres à l'égard du pouvoir temporel. Le grand maitre en fonction, Bernard de Trémelay, avait en effet cherché à bloquer l'entrée aux autres Francs dès l'ouverture d'une brèche dans les murs de la ville pour laisser le champ libre aux chevaliers du Temple... Leur lutte continue avec les Chevaliers Teutoniques provoqua souvent des tensions dans les camps des croisés et ne facilita pas la cohésion des Francs en Terre Sainte. Leur retour ne pouvait pas plaire à tout le monde, d'autant plus que l'Ordre du Temple ne faisait que s'enrichir au fil du temps : donnations, achats, intérêts des prêts accordés... tout semblait donner à l'Ordre une puissance lui permettant de bouleverser l'organisation féodale...

- le Temple de Paris -
(d'après une gravure
du XVIIIème siècle)
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Philippe le Bel, envieux vis à vis des Templiers, du fait de leurs richesses et de leur puissance a cherché par plusieurs moyens à les utiliser à ses fins. Cherchant au départ à en devenir le grand maître tout en restant roi de France, il joua un jeu de trahison qui fini par l'arrestation, le Vendredi 13 Octobre 1307 au matin, de tous les Templiers du royaume. Les Templiers étaient devenus trop puissants et ils menaçaient de dépasser les rois en fonction. Banquiers (Henri III d'Angleterre, Saint-Louis, Philippe Auguste, ... y firent appel), milices protectrices, ils avaient pourtant bien aidé Philippe le Bel en le protégeant par exemple des émeutes à Paris qui faillirent lui coûter la vie !
Un procès inique suivra cette arrestation bien orchestrée. Pendant sept années, les Templiers en liberté chercheront à se justifier auprès du pape, le seul à qui ils devaient théoriquement des comptes. Menacé par Philippe le Bel et ses sbires, ce dernier ne les écoutera souvent même pas ! Le 22 Mars 1312, le pape Clément V abolit l'Ordre du Temple.
Le 18 Mars 1314, Jacques de Molay et Geoffroy de Charnay furent livrés aux flammes d'un bûcher dressé dans l'île de la cité de Paris. Jacques de Molay, dernier grand maître du Temple (et vingt-troisième) lança alors l'anathème �Clément, juge inique et cruel bourreau, je t'ajourne à comparaître, dans quarante jours, devant le tribunal de Dieu ! Et toi aussi, roi Philippe !�. De fait, Clément V et Philippe le Bel moururent respectivement le 20 Avril et le 29 Novembre de la même année...
Suivant Philippe le Bel, les rois de France furent baptisés les Rois Maudits... et il est vrai que la lignée de ce dernier s'est éteinte à son 22ème successeur Louis XVI : ironie de l'histoire ou symbolisme ? il sera enfermé à Paris, dans la Tour Carrée aux tourelles rondes qui servi de maison-mère au Temple.
En 1318 se réunirent plus de 3 000 chevaliers du Temple (malgré son abolition par le pape) à Spoletto (en Italie du nord). Deux factions se dessinèrent : ceux qui voulaient vanger le Temple et ceux qui voulaient perpétuer les secrets de la chevalerie. Ce fut la deuxième fut décida de l'avenir...
Pour en savoir plus... : www.templiers.org
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Fiche article
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Le sceau Templier et la croix occitane (croix du Languedoc)
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Porte-clés artisanal en étain.
Recto : sceau templier / Verso : croix du Languedoc (croix de Toulouse).
Diamètre : 45 mm.
Poids : 44 g environ.

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Notes historiques :
le sceau Templier -
la croix du Languedoc

Réf. AEDCPCT03 - Commander : 15 €, port compris
Note sur le sceau templier
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Il existe plusieurs dizaines de sceaux templiers : ceux des grands maîtres, des visiteurs, des précepteurs, des commanderies...
Celui-ci se trouve aux Archives Nationales de Paris (J. 198B, no 100). Il s'agit d'un sceau rond de 33 mm, équestre avec deux cavaliers. La légende est écrite en lettres romanes entre deux filets, avec triples points de séparation :
+ SIGILLVM MILITUM XPISTI 
Il a été utilisé en 1255 par Regnaud de Vichier, maître de l'ordre et visiteur cismarin. L'original a été réalisé en cire jaune.
Pour en savoir plus :
Les sceaux templiers
Paul de Saint-Hilaire
Éditions Pardès
ISBN 2-86714-110-9
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Note sur la croix du Languedoc
(de Toulouse)
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L'héraldique nous la décrit ainsi : �de gueule à la croix d'or, cléchée, vuidée et pommetée�.
- �de gueule� : c'est-à-dire avec un fond rouge.
- �d'or� : de couleur jaune.
- �cléchée� : en forme de clé antique, faite de courbes.
- �vuidée� : c'est-à-dire évidée.
- �pommetée� : chaque pointe se terminant par une boule.
Son origine est incertaine mais semble très ancienne : quand en 990 Guillaume Taillefer, comte de Toulouse, épousa Emma, fille et héritière de Roubaud comte de Provence, elle lui porta en dot quelques comtés. C'est par ces comtés provençaux que cette croix serait apparue en premier, pour marquer les armes du comte de Toulouse.
Une légende raconte cependant que la croix fut ramenée par Raimond IV de Saint Gilles, comte de Toulouse, de sa première croisade en Terre Sainte en 1099. Pourtant, un acte officiel en prouve l'usage bien avant cette date.
La croix la plus ancienne parvenue jusqu'à nous est celle qui orne la clé de voûte de la nef de la cathédrale Saint Sernin à Toulouse. Elle date de 1211.

- la place du Capitole à Toulouse -
Pour en savoir plus...
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Fiche article
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La croix occitane (croix de Toulouse ou croix du Languedoc)
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Porte-clés artisanal en étain.
Largeur / hauteur : 40 / 40 mm.
Poids : 20 g environ.

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Note historique

Réf. AEDCPC10 - Commander : 13 €, port compris
Note sur la croix du Languedoc
(de Toulouse)
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L'héraldique nous la décrit ainsi : �de gueule à la croix d'or, cléchée, vuidée et pommetée�.
- �de gueule� : c'est-à-dire avec un fond rouge.
- �d'or� : de couleur jaune.
- �cléchée� : en forme de clé antique, faite de courbes.
- �vuidée� : c'est-à-dire évidée.
- �pommetée� : chaque pointe se terminant par une boule.
Son origine est incertaine mais semble très ancienne : quand en 990 Guillaume Taillefer, comte de Toulouse, épousa Emma, fille et héritière de Roubaud comte de Provence, elle lui porta en dot quelques comtés. C'est par ces comtés provençaux que cette croix serait apparue en premier, pour marquer les armes du comte de Toulouse.
Une légende raconte cependant que la croix fut ramenée par Raimond IV de Saint Gilles, comte de Toulouse, de sa première croisade en Terre Sainte en 1099. Pourtant, un acte officiel en prouve l'usage bien avant cette date.
La croix la plus ancienne parvenue jusqu'à nous est celle qui orne la clé de voûte de la nef de la cathédrale Saint Sernin à Toulouse. Elle date de 1211.

- la place du Capitole à Toulouse -
Pour en savoir plus...
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Fiche article
Fiche article
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Porte-clés artisanal en étain.
Recto : croix du Languedoc (croix de Toulouse) / Verso : sceau de chevalier.
Diamètre : 35 mm.
Poids : 28 g environ.

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Note historique

Réf. AEDCPCS05 - Commander : 13 €, port compris
Note sur la "croix cathare"
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"Il est dit dans l'Evangile : quiconque veut venir à ma suite, qu'il renonce à lui-même, qu'il se charge de sa croix et qu'il me suive (Mt 16, 24 ; Mc 8,34 ; Lc 9,23). En vérité, le Christ ne voulait pas parler ainsi des croix, qui ne sont qu'objets de corruption, que les croisés portent pour aller outremer ; mais de la croix qui est de bonnes oeuvres et de vraie pénitence, et de bonne observance de la parole de Dieu ; car telle est la croix du Christ, et celui qui agit ainsi suit vraiment le Christ..."
Registre de Geoffroy d'Ablis
Éditions Annette Pales-Gobilliard
Ainsi, l'histoire ne reconnaît pas l'existence d'une croix cathare.
Cependant, plusieurs géométries existent sous cette terminologie. Ainsi, il en existe trois :
- selon M. Vidal, utilisée pour la réalisation de ce pendentif (croix ancrée, qui s'inscrit dans un cercle)
- selon René Nelli : croix grecque surmontant un "V" renversé (Le musée du catharisme, René Nelli, éditions Privat, 1991, ISBN 2-7089-5361-3)
- selon Déodat Roché : croix grecque à douze perles, s'apparentant à la croix de Toulouse et que l'on retrouve sur la stèle située au pied de Montségur (voir cathares.org/montsegur-photos.html#stele)
Pour en savoir plus...
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Fiche article

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Symbolique (Franc-Maçonnerie)
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